Réunion de concertation du 10 juin.
Avant d'entrer dans le détail des points abordés, il faut remercier M.ALBERNHE délégué à la voirie et à l'espace public d'avoir accepté de nous rencontrer. Il faut le remercier également pour avoir réuni outre madame BARTHAS-ORSAL déléguée à la propreté et M.ASSIE l'élu de notre quartier, les représentants de la SERM, et des services de la mairie urbanisme, voirie, nettoiement, espace verts , capture d'animaux.
De ce fait, en répondant au souhait de dialogue de l'association et des riverains il a permis de donner une suite aux réunions tant appréciées lors de la mandature précédente et remises au gout du jour en novembre par monsieur TORTORICI.
Ce type de réunion permet de poser l'ensemble des problèmes du quartier dans un cadre tranquille, ce que n'a pas toujours permis les réunions organisées par le maire.
Voici les divers points abordés:
I- LES ABORDS DU BASSIN
11-Aménagements: programmation de la 2ème phase
La SERM indique que les travaux sont liés à la libération du parking situé entre les résidences l'AMIRAL et la MANTILLA.
BVBJC demande que l'on effectue les travaux de mise en valeur des abords immédiats du bassin (entre les cheminements et le plan d'eau) sans attendre et pose la question du devenir des pontons, des rumeurs prétendant qu'ils n'avaient pas l'aval d'écologistes (personne n'est capable de dire de qui il s'agit).
La SERM ne semble pas chaude pour avancer le début des travaux et n'a pas connaissance d'une remise en question des pontons.
12- Le niveau de l'eau du bassin
BVBJC fait la remarque que le niveau est bas, plus bas que les années précédentes (le constat récent d'une élévation inattendue était le fait d'un bouchon liés aux roseaux oubliés après fauchage). Il convient donc de relever le niveau en agissant sur le batardeau.
Ce point sera étudié par le service compétent de la mairie.
13- Les roseaux
BVBJC fait la remarque que l'action consistant à couper les roseaux à l'automne est un non sens car ils repoussent bien plus vigoureux au printemps. S'agissant de rhizomes il faut arracher les pieds sinon ce sera tout le plan d'eau qui va disparaitre à terme (il a déjà perdu un bon tiers de sa surface).
La représentante du service compétent est d'accord : on ne peut régler l'invasion sans arrachage.
Se pose alors le problème de la perforation possible de la bâche et plus généralement du devenir du plan d'eau qui avait été prévu initialement comme provisoire.
14- L'arrosage de la pelouse
L'association se félicite que l'arrosage soit effectué depuis peu le soir.
(rappel: au départ du projet, il ne devait pas y avoir d'arrosage).
15- Les palmiers
BVBJC fait remarquer qu'ils n'ont pas été "rafraichis" depuis au moins deux ans.
Les spécialistes des espaces verts nous déclarent que rien ne sera fait pour deux raisons:
- les palmes sèches protègent le cœur du palmier en hiver;
- cette action n'est pas budgétée.
Les services n'agiront que s'il y a des risques liés aux chutes de palmes.
Remarque:Il suffit de faire le tour du bassin pour se rendre compte que plusieurs palmes sont au sol.
16- Etat de la pelouse, les jeux de ballon
La pelouse nécessite d'être re-ensemencée car elle commence à être absente à certains endroits (c'est surtout le cas côté résidence Première Ligne) où il y a eu beaucoup de jeu de ballons durant l'été dernier).
La question est posée de savoir s'il ne serait pas judicieux d'interdire ces jeux de ballons qui sont à l'origine de la dégradation.
L'adjoint au maire est réticent à la mise en place de cette contrainte.
BVBJC peut tout à fait le comprendre mais insiste sur le fait qu'il appartient alors aux services de la mairie de veiller à réparer les dégâts afin de maintenir en état l'espace vert.
La SERM fait remarquer qu'il n'est pas envisageable dans ce cas de faire jouer la garantie de la société qui l'a plantée, l'utilisation de la pelouse tel que défini dans le marché n'étant pas respecté.
17- La propreté des abords
De nombreux propriétaires de chiens laissent les animaux souiller les abords du bassin et la pelouse.
Décision est prise de faire faire des rondes aux heures où l'on sort les animaux (tôt le matin) par la brigade de capture canine. Les contrevenant seront sanctionnés.
Elle en profitera pour rédiger des contraventions envers les maitres de chiens dangereux qui ne seraient muselés.
L'adjointe au maire responsable de la propreté s'engage à ce qu'un effort tout particulier soit fait autour du bassin.
18- Les installations électriques volantes
BVBJC demande que ces installations provisoires -certaines pendent entre les palmiers- qui enlaidissent le tour du bassin soient enlevées.
Les représentants des services concernés prennent note.
II- CIRCULATION- STATIONNEMENT
21- Allée de la Méditerranée
L'association met en avant les risques d'accident liés, à la circulation des motos sur cette allée très fréquentée par les familles et, pour ce qui concerne les cyclistes, à la présence des 4 pieds supports de parasols disposés devant le restaurant le PAS SAGE.
L'adjoint au maire précise que cette allée est réservée exclusivement aux piétons et aux vélos. Il est hors de question d'y accepter la circulation des véhicules et des motos.Il précise que les supports fixes du restaurant précités doivent être enlevés car ils sont sur le domaine publique ont été placés sans autorisation et présentent un risque certain d'accident.
22- Autour du bassin
BVBJC met en garde les élus devant le risque de la circulation des motos sur les cheminements bitumés le long du bassin. Ces lieux sont fréquentés par des familles qui croient leurs petits en sécurité lesquels risquent d'être renversés à tout moment. L'association demande la mise en place de chicanes à chaque bout de l'allée partant de la rue de Messine, rue de Galata et rejoignant la rue Elie Wiesel.
M.ALBERNHE repousse cette proposition, pour lui cela ne règlerait rien, les motocyclistes indélicats contourneraient le dispositif. Seule une action de la police peut s'avérer efficace.
23- Stationnement
BVBJC demande une action des énergique services municipaux afin de lutter contre le stationnement anarchique dans le quartier:
- Rue Théroigne de Méricourt (tant que le pont ne sera pas ouvert on assistera à la foire d'empoigne),rue de CHIO ( par contournement des plots), rue des Justes (entrainant le blocage des sorties des parkings des résidences) , aux abords de l'école Chengdu ,partout où les bornes en marbre ont été enlevées.
Là encore, l'élu ne voit qu'une réponse possible: un renforcement de la répression.
24 - Rond point Granier- sortie sous l'arche
Certains conducteur débouchent de dessous l'arche et sont sans visibilité du fait des arbustes. Les automobilistes sur le rond point sont sûrs de leur priorité. Tout cela en fait une situation dangereuse.
Les responsables de la voirie en ont conscience et se rendront sur place afin de voir ce qui peut être fait notamment en ce qui concerne la taille des arbustes.
25- Les feux piétons sur l'avenue Dugrand
BVBJC a plusieurs fois interpelle les services de la mairie sur la dangerosité représentée par le décalage entre les différents feux piétons (tramway et routiers) surtout pour les enfants.
Réponse des services: on ne peut changer cette situation.
III- LES NUISANCES SONORES DE LA LIGNE 3 DU TRAM
Les représentants de BVBJC font part de leur mécontentement à ce sujet car des lettres ont été envoyées, puis des mises en demeures, le maire a demandé au président de TAM d'intervenir lors d'une réunion publique. Rien n'évolue, pire même, les plaintes dépassent le cadre du quartier puisque les résidents de la ville de Lattes en sont également à se plaindre par voie de presse.
M.ALBERNHE interviendra auprès de M.EL KANDOUSSI président de TAM (*).
(*) M.EL KANDOUSSI confiait au président de BVBJC le soir même lors de la réunion sur l'espace jeu d'enfants que des mesures avaient été prises par TAM. Un message lui demandant de confirmer officiellement le détail de celles-ci envoyé le 12/06 est toujours sans réponse.
IV- LES TERRASSES
Afin d'éviter les dérives, le président de BVBJC demande à ce que les services de la mairie continuent à délimiter les espaces de terrasse aux moyen de clous et obligent les établissement à afficher l'autorisation comme le prévoit la charte. Quelques établissements nouveaux du quartier n'ont pas de marquages.
Un représentant de la mairie assure que le marquage va reprendre.
BVBJC s'insurge contre le fait que les terrasses sont de plus en plus utilisées pour y faire de la musique ce qui entraine des nuisances sonores inacceptables pour les riverains.
M. l'adjoint au maire rappelle que le fait de faire de la musique sur le domaine public requiert au préalable une autorisation municipale, laquelle n'est accordée que très exceptionnellement.
V- LES POUBELLES
De l'avis des riverains, les conteneurs restent trop longtemps en attente de ramassage- c'est particulièrement évident pour ce qui concerne les logements des ACM de l'Amiral, de ce fait ils sont souvent la proie des ROMS et les ordures sont rependues sur le sol.
L'adjointe à la propreté nous dit toute sa détermination afin d'améliorer la propreté du quartier. Elle va prendre des dispositions afin d'informer sur les horaires de ramassage des poubelles afin que les résidences puissent prendre des disposition pour les sortir à une période la plus près possible de celle du ramassage.
Demande est faite de créer un abri pour la résidence l'Amiral permettant de les retirer de la vue des clients des terrasses des restaurants.
Cette proposition est refusée, l'argument étant que cela ferait des abcès de fixation. (ce qui laisse perplexe c'est que cette solution est réalisée sur le quartier RICHTER).
Pour ce qui concerne la Mantilla, BVBJC redoute que les conteneurs enterrés placés rue Aung San Suu Kyi ne soient des abcès de fixation et poussent certains à déposer leurs poubelles au pied (les trappes d'accès à ces dernières seront badgés).
Les représentant de la mairie et de la SERM ne le croient pas...
VI - LIVRAISONS CARREFOUR MARKET-LA MANTILLA
L'association s'étonne que le projet de travaux visant à rectifier l'itinéraire permettant de livrer Carrefour MARKET qui devait être réalisé au premier trimestre 2015 n'ait toujours pas abouti. Les riverains sont particulièrement déçus et remontés.
La SERM précise que le projet est toujours à l'étude en mairie.
BVBJC renouvèle son inquiétude quant aux livraisons à la MANTILLA qui risquent de poser les même problèmes que pour Carrefour.
La SERM estime qu'il n'y pas lieu de se faire du souci, l'aire de livraison est dans l'axe de la rue et les camions sont limités en charge ( par parenthèse, c'est également le cas pour ce qui concerne Carrefour, on voit que cela n'empêche pas d'utiliser des camions qui n'entrent pas dans la règle).
VII- FEU D'ARTIFICE-FÊTE DE LA MUSIQUE
BVBJC demande s'il est possible d'avoir quelques informations sur ces deux manifestations.
Les élus n'en ont pas à donner.
BVBJC demande que des réunions de concertation soient organisées.
En conclusion, une réunion qui s'est faite dans un climat de grande ouverture, qui répond à l'attente des résidents du quartier où on a pu aborder les problèmes sans tabous sans aucune arrière pensée électoraliste.
Un constat d'ordre général cependant, les problèmes sont dans l'ensemble connus de tous, les règles existent et elles sont traduites dans des textes le plus souvent bien rédigés. Ce qui étonne toujours le citoyen c'est qu'elles aient autant de mal à être appliquées.
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